Affichage des articles dont le libellé est Dystopie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Dystopie. Afficher tous les articles

mercredi 1 juillet 2015

Renouveau de la Guerre des Roses sur fond de Guerre des Deux Roses...


The Book Of Ivy, Amy Engel - éditions Lumen.
Mille merci à Heloïse pour sa précieuse aide en matière d'illustration !

En somme : 
"Voilà cinquante ans qu’une guerre nucléaire a décimé la population mondiale. Un groupe de survivants d’une dizaine de milliers de personnes a fini par se former, et ce qui reste des États-Unis d’Amérique s’est choisi un président. Mais des deux familles qui se sont affrontées pour obtenir le pouvoir, la mienne a perdu. Aujourd’hui, les fils et les filles des adversaires d’autrefois sont contraints de s’épouser, chaque année, lors d’une cérémonie censée assurer l’unité du peuple.

J’ai seize ans cette année, et mon tour est venu.

Je m’appelle Ivy Westfall, et je n’ai qu’une seule et unique mission dans la vie : tuer le garçon qu’on me destine, Bishop, le fils du président. Depuis ma plus tendre enfance, je me prépare pour ce moment. Peu importent mes sentiments, mes désirs, mes doutes. Les espoirs de toute une communauté reposent sur moi. Le temps de la rébellion approche…

Bishop doit mourir. Et je serai celle qui le tuera."
Résumé : Lumen


Un achat compulsif, rien de plus ! Une jolie couverture, un résumé accrocheur, et sans plus de cérémonie, dans le panier !

Rien ne me destinait à lire The Book Of Ivy de Amy Engel (2015) ; ayant déjà beaucoup de livres à lire, je me retenais (tant bien que mal) d'en acheter de nouveaux et je n'avais jamais entendu parler de cette nouvelle dystopie. Ma foi, je remercie ce coup de tête !

Là où les livres actuels préfèrent diviser leur société post-apocalyptique en castes qui s'affronteront ou lutteront pour leur abolition au cours de l'histoire, The Book Of Ivy parvient à se démarquer et choisit de construire une société divisée en deux familles, : résultat d'un affrontement semblable à une Guerre de Sécession. 
Je tiens à ajouter qu'il est de plus assez original, dans un roman jeunesse, de suivre une jeune fille destinée à être un assassin.

L'envers du décor est fermement installé, les évènements semblent crédibles et l'auteur a eu d'excellentes idées ; notamment celle du mariage entre les familles des gagnants et des perdants afin d'empêcher tout affrontement futur. En effet, en cas d'opposition, des parents se verraient obligés de combattre leurs enfants ou des grands-parents, leurs petits-enfants. Sans vouloir paraître tyrannique, je trouve qu'il s'agit d'une très bonne idée !

Je dois avouer que si les personnages principaux m'ont plu, ils ne m'ont pas non plus réellement marquée. Ivy est une jeune fille plutôt mesurée dans ses actions et réactions ; elle n'a pas ce travers que je rencontre souvent chez les héroïnes de mes lectures : soit trop impétueuse, soit trop amorphe. Bishop quant à lui est le héros séduisant et un peu mystérieux sur les bords, un héros somme toute assez banal finalement. J'ai cependant beaucoup apprécié le soin qu'a pris l'auteur à le montrer comme un garçon respectueux, une valeur que j'aime voir chez des héros masculins. 

Je n'avais pas prévu de parler de ce livre ici ; j'ai apprécié ma lecture dès le début, là n'est pas le problème, mais je ne pensais pas avoir grand chose à en dire. Seulement, ça c'était avant de lire les dernières pages. La fin m'a laissée muette et en proie à un florilège d'émotions contradictoires. Elle s'est avérée surprenante et j'attends avec impatience de pouvoir lire le prochain tome qui promet d'être assez riche en rebondissements ! Du moins je l'espère...


N.D.L.R : La Guerre des Deux Roses est une succession de guerres civiles anglaises opposant les maisons de Lancastre et de York durant la deuxième moitié du XVème siècle. 

En ce qui concerne La Guerre des Roses, il s'agit d'un roman de Warren Adler (1981) mettant en scène un couple marié en plein conflit. L'histoire sera ensuite adaptée au cinéma par Danny DeVito (1989) avec Michael Douglas et Kathleen Turner en tête d'affiche.




vendredi 5 juin 2015

Puisse le sort vous être favorable !

Hunger Games, Suzanne Collins - éditions Pocket Jeunesse.

Condensé :
"Dans un futur sombre, sur les ruines des États-Unis, un jeu télévisé est créé pour contrôler le peuple par la terreur.Douze garçons et douze filles tirés au sort participent à cette sinistre téléréalité, que tout le monde est forcé de regarder en direct. Une seule règle dans l'arène : survivre, à tout prix.Quand sa petite soeur est appelée pour participer aux Hunger Games, Katniss n'hésite pas une seconde. Elle prend sa place, consciente du danger. À seize ans, Katniss a déjà été confrontée plusieurs fois à la mort. Chez elle, survivre est comme une seconde nature..."
Résumé : Pocket Jeunesse.


Mieux vaut tard que jamais, non ?

Trois ans après la sortie du premier volet de la saga Hunger Games, je me suis enfin décidée à lire la trilogie de Suzanne Collins (2008). J'avoue que je ne m'étais pas réellement attardée sur les livres à leur sortie, étant à cette époque, dans ma période "dévorage de classiques" néologie, néologie. Après avoir vu le film, intriguée par le nouveau genre qu'était la dystopie époque lointaine où le genre ne représentait pas la majorité des ventes de romans pour adolescents et curieuse de connaître la suite de ce premier volet j'avais décidé de lire ladite trilogie. Trois ans plus tard, m'y voilà enfin ! 

J'ai réellement apprécié ma lecture, mais quant à décider quelle oeuvre du film ou du roman est ma préférée, la décision devient difficile à prendre. Elle l'est d'autant plus que le film est une adaptation quasi-exacte du roman de Suzanne Collins. Il est cependant un détail qui m'attire plus dans le film : le fait que Katniss paraisse plus âgée que dans le roman. Si j'avais lu ce livre en étant plus jeune cela n'aurait certainement pas posé de problème, mais à ce jour il m'est plutôt difficile de m'identifier à une jeune fille de 16 ans. Le film a cet avantage que Katniss semble avoir quelques années de plus, autant physiquement que par son comportement. Le roman étant écrit à la première personne, les conflits intérieurs qui tiraillent Katniss nous heurtent directement, de même que la fougue qui l'anime. Quelques années plus tôt j'aurais certainement partagé ses émotions, aujourd'hui j'aimerais seulement lui dire de se calmer un peu par moment ! 

Evidemment, comme toujours, le roman est beaucoup plus précis que le film, si l'adaptation est une copie quasi-conforme de l'oeuvre de base, certains éléments que l'on devait deviner dans le film sont bien plus clairement expliqués (je pense notamment à la relation entre Katniss et Peeta). Cependant, cette tendance s'inverse en ce qui concerne les évènements qui se passent au sein des Hunger Games. Dans le film nous pouvons voir les décisions prises par les équipes de tournages ou par les mentors de Katniss et Peeta. Nous n'en avons que les résultats dans le livre. Résultats que le lecteur doit interpréter comme l'héroïne. 

Malgré le petit problème d'identification décrit plus haut, je suis contente de m'être enfin décidée à lire ces romans et je ne le regrette pas. L'histoire est bien construite, crédible et la plume de l'auteur est agréable. Je me doute que depuis toutes ces années je n'ai plus grand monde à convaincre, mais si toutefois il reste des irréductibles réfractaires dans l'assistance, j'espère avoir réussi à vous décider !



mercredi 17 septembre 2014

Soyez courageux, honnêtes, désintéressés, intelligents et gentils.

Divergente tomes 1, 2 & 3 - Veronica Roth, édition Nathan.


Je viens d'achever la lecture de la saga Divergente (2011) de Veronica Roth et pour une fois, j'ai préféré attendre d'avoir lu les trois tomes qui la composent avant de vous en parler ici, pour la simple et bonne raison qu'ils sont déjà touts les trois parus et que le dernier clôture la saga. J'ai donc préféré vous faire un seul et unique article sur la saga entier.
Je ne pouvais pas faire un article garanti sans spoiler, car, pour vous dire ce que j'ai à vous dire, je suis obligée de révéler certains éléments. Ce billet sera donc divisé en deux parties : la première sera absolument dénuée de spoiler, pour ceux qui préfèrent tout découvrir par eux-mêmes, et qui pensent que la curiosité est un vilain défaut ; la deuxième, cependant, comportera des éléments des trois livres, pour ceux qui les ont déjà lus, ou pour ceux chez qui la curiosité est plus forte que n'importe quelle autre motivation.




-Première Partie.-


Ma découverte de Divergente n'a rien d'extraordinaire -si tant est que la découverte d'un livre puisse être palpitante et digne d'une découverte archéologique. J'ai simplement vu le film Divergente (2014) il y a quelques mois, et, étant très curieuse par nature, je ne m'imaginais pas attendre la sortie du deuxième film pour connaitre la suite des aventures de Tris. J'ai donc commencé à lire le premier tome -je ne me voyais pas non plus commencer la saga par le deuxième livre. J'ai très largement préféré le livre au film, que je trouve beaucoup moins édulcoré et plus complet, naturellement. Je sais pertinemment qu'un livre en apprend toujours plus qu'un film -et c'est pour cette raison que je préfère très souvent les oeuvres littéraires à leurs adaptations cinématographiques ! Naturellement, ma préférence vis à vis du livre n'est qu'un avis subjectif, j'ai entendu beaucoup d'avis divergents -haha- sur la question.

De manière plus générale, j'ai beaucoup aimé le concept des livres. Bien qu'on puisse remettre en cause leur originalité du fait du nombre croissant de dystopies* que l'on peut voir en ce moment (Uglies (2005), Hunger Games (2008), La Sélection (2012)), je trouve qu'il est parfaitement normal que des romans aient des similitudes au sein d'un même genre littéraire. C'est d'ailleurs ce qui rend la catégorisation possible. 
Dans le même ordre d'idée, j'entends beaucoup de gens accuser Divergente d'être une pâle copie d'Hunger Games ; à part la ressemblance du système de castes/factions -qui soit dit en passant est un concept introduit par George Orwell dans 1984 (paru en 1950)-, je ne trouve aucun caractère commun. En ce qui me concerne j'ai beaucoup aimé l'idée d'une société divisée en factions basées sur le trait de caractère prééminent des individus.
On pourra aussi prétendre que les héroïnes ont toutes les deux un fort tempérament, mais je pense sincèrement qu'un héros de dystopie se doit d'avoir un caractère bien trempé pour survivre et avoir une histoire digne d'être racontée. Imaginez une seconde l'héroïne de Twilight dans un monde post-apocalyptique... le tableau ne serait pas bien joli à voir !


Il s'agit là de tout ce que je puis vous dire sans vous révéler quoi que ce soit de fondamental sur la suite des évènements. Alors maintenant j'invite ceux qui ont peur des révélations à descendre jusqu'à la fin de la deuxième partie.
Je constate qu'il est particulièrement difficile de rédiger un article sur une saga complète, les éléments les plus présents à l'esprit étant les plus récents et donc ceux qu'il ne faut pas révéler...


-Deuxième Partie.-
SPOILER.


Comme je l'ai dit précédemment, Divergente est une saga que j'ai vraiment adorée. Mais il n'empêche que certains points m'ont un peu contrariée et ceux-ci se trouvent principalement dans le troisième tome. J'ai cependant vu beaucoup d'avis négatifs sur le deuxième tome ; avis avec lesquels je ne suis pas souvent d'accord, encore une fois. L'argument principal étant que Tris se morfondait plus qu'autre chose. À cela j'opposerais un argument rationnel : essayez de loger une balle entre les deux yeux de votre meilleur ami -qui est aussi accessoirement le petit ami de votre meilleure amie- et de perdre vos deux parents en un temps record -moins de 12h- et on en reparle après. De plus, je trouve que cet aspect confère à Tris une humanité et un réalisme que l'on trouve rarement dans ce genre de littérature.


Les deux premiers livres sont ceux que j'ai préféré lire, chacun pour leurs particularités. Le premier démarre les aventures de Tris et il est plaisant de la voir évoluer et s'adapter à son nouvel environnement qui est le siège des Audacieux. Le deuxième car, s'il est plus sombre, je le trouve plus intéressant et plus ancré dans la dystopie.


En revanche, si j'ai apprécié le troisième livre pour certains points, il reste tout de même celui qui m'a le plus déçue des trois. Je l'ai trouvé bien plus superficiel que les précédents et je n'ai pas été entièrement convaincue par les évènements qui s'y déroulent.
En ce qui concerne le caractère superficiel, ce qui m'a amenée à penser cela est la rapidité avec laquelle les éléments s'enchainent, sans grande explication, ainsi que la facilité avec laquelle les choses sont faites. Je n'ai pas été très convaincue par Tobias jouant les agents-doubles après la prise de pouvoir des Sans-Faction, ni par l'arrivée des "Loyalistes" dans l'histoire, et encore moins par les évasions successives de Tris et son petit groupe qui m'ont semblé bien trop aisées. 


Pour terminer sur une note plus positive, je reviendrais sur les éléments qui m'ont plu dans ce troisième tome. Notamment le fait que Tobias/Quatre fasse son apparition dans la narration. Cela permet d'avoir son point de vue quant à l'histoire ainsi que de prendre du recul sur le personnage de Tris
L'autre point que j'ai beaucoup apprécié n'est pas réellement ancré dans l'histoire, mais c'est ce que j'imagine être un clin d'oeil de l'auteur à l'oeuvre 1984 de George Orwell -oui encore lui. En effet, dans 1984, Big Brother surveille ce qui se passe au sein de la société par le biais de caméras postées un peu partout dans les villes. Dans le troisième livre, on apprend que les personnes à l'extérieur de la clôture surveillent ce qu'il se passe à l'intérieur grâce à des caméras placées dans la ville. J'ai beaucoup apprécié ce petit clin d'oeil s'il en est un.


Je ne pense pas pouvoir clôturer cette article sans parler de la fin qui a anéanti tant de lecteurs/lectrices. M'étant accidentellement auto-spoilée la fin après avoir lu le premier livre, je n'ai pas été très surprise quand la catastrophe est arrivée. C'est peut-être aussi pour cette raison que je n'ai pas subi de traumatisme psychologique. Naturellement, j'aurais égoïstement aimé une jolie happy end pour Tris et Tobias, mais je respecte aussi ce qu'a voulu faire l'auteur avec son histoire. J'aime lire un livre -ou regarder un film- pour découvrir ce que l'auteur avait en tête, et pas pour y voir ce que j'attends personnellement.


-Fin de la Deuxième Partie.-


Sur ces bonnes et longues paroles, je vous laisse découvrir le résumé. 
Cependant si vous avez cédé à la tentation et lu la partie avec spoiler je ne suis pas sûre que vous en ayez encore besoin...
"Tris vit dans un monde post-apocalyptique où la société est divisée en cinq factions. À 16ans, elle doit choisir son appartenance pour le reste de sa vie. Cas rarissime, son test d'aptitude n'est pas concluant.
Elle est divergente.
Ce secret peut la sauver... 
Ou la tuer. "
Nathan. 

*La dystopie est un genre littéraire, elle est le contraire de l'utopie. Quand l'utopie met en scène un monde idéal dans lequel il ferait bon vivre, la dystopie, elle, nous montre une société noire, pleine de défauts dans laquelle personne ne voudrait sciemment vivre. On oppose l'Utopie (1516) de Thomas More, à 1984 (paru en 1950) de George Orwell, qui sont les deux plus grands exemples de chaque genre.

mercredi 28 mai 2014

Update : La Sélection, Kiera Cass.

L'Élue - Kiera Cass ; édition Robert Laffont.
Aujourd'hui un petit billet très rapide, simplement pour vous dire que je viens d'achever cette semaine la lecture du dernier volet de la trilogie de Kiera Cass, l'Élue, paru en 2014 -article sur le premier volet. Fidèle aux deux précédents (La Sélection, 2012 et l'Élite, 2013), toujours aussi passionnant et prenant, je l'ai achevé avec la seule déception de me dire que l'aventure d'America touchait à sa fin pour de bon.
Cependant, en me promenant dans les allées bondées de romans et de livres en tous genres des différentes librairies, j'ai pu découvrir un autre ouvrage de Kiera Cass relié à La Sélection. À la manière d'un spin-off, ce recueil de deux nouvelles retrace les évènements de la trilogie, mais cette fois vue par le Prince et par l'un de ses gardes (Le Prince et le Garde, paru en 2014). Il s'agit là peut-être d'une bien mince consolation, car, si cela peut nous apporter quelques précisions sur l'histoire je reste dubitative quant au réel intérêt de ce "bonus". Mais je me trompe peut-être, alors... qui lira verra...

Love. Kihn.

dimanche 26 janvier 2014

Crépage de chignon princier.

image
La Sélection - Kiera Cass ; édition Robert Laffont.
Parlons bien, parlons bouquins !
Il y a maintenant un an de cela je partais en Italie, pour m’occuper durant ce long voyage il me fallait un bon gros roman ; je jetais mon dévolu sur La Sélection (The Selection en VO), de Kiera Cass, simplement parce que la couverture m’avait bien plu. En lisant le résumé je me trouvais d’autant plus intriguée et intéressée. Finalement je dévorais ce livre en quelques quatre petites heures, tellement absorbée par l’histoire. Mon objectif d’occuper mon long voyage aura vite été évincé, mais je me serais attachée à une nouvelle saga toute aussi géniale que prenante !
Il m’aura fallu attendre une longue année pour enfin pouvoir tenir entre mes mains le deuxième tome tant attendu, L’Elite (The Elite en VO). Hier je l’achetais, et le soir même il était relégué au rayon des livres terminés de ma bibliothèque. Ce deuxième opus, fidèle au premier est une petite merveille qui parviendra à vous tenir en haleine et à vous empêcher de faire quoi que ce soit d’autre tant que vous ne serez pas parvenu à la dernière page (véridique).
Il s’agit maintenant de patienter à nouveau un an pour découvrir le troisième volet de l’aventure d’America, l’héroïne, aussi fougueuse qu’attachante, en Mai 2014.
Je vous laisse avec un résumé de La Sélection, le premier tome, histoire de faire un peu connaissance :
"Elles sont trente-cinq jeunes filles : la “Sélection” s’annonce comme l’opportunité de leur vie. L’unique chance pour elles de troquer un destin misérable contre un monde de paillettes. L’unique occasion d’habiter dans un palais et de conquérir le coeur du prince Maxon, l’héritier du trône. Mais pour America Singer, cette sélection relève plutôt du cauchemar. Cela signifie renoncer à son amour interdit avec Aspen, un soldat de la caste inférieure. Quitter sa famille. Entrer dans une compétition sans merci. Vivre jour et nuit sous l’oeil des caméras… Puis America rencontre le Prince. Et tous les plans qu’elle avait échafaudés s’en trouvent bouleversés…"
Résumé : Babelio.com 
Love. Kihn.