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dimanche 13 décembre 2015

Pierres précieuses et machine à remonter le temps.

Rouge Rubis, Bleu Saphir et Vert Émeraude de Kerstin Gier - éditions Milan

Court résumé de Rouge Rubis : 
"Gwendolyne a 16 ans. Elle vit à Londres. Vie normale, scolarité normale dans une grande école privée, famille normale, en apparence… Car cette famille a un secret : certaines filles sont porteuses d’un gène qui leur permet de voyager dans le temps."
Résumé : Babelio 


Le mois d'Octobre est passé et avec lui l'engouement pour les excusions temporelles, mais il est toujours temps d'en parler, non ? Fans de Retour Vers le Futur, comprenez-moi !

Honnêtement, je n'avais pas prévu de faire un article sur cette trilogie, pas du tout. Elle a été très agréable à lire, avec des personnages attachants et une fois entré dans l'histoire, on n'a pas vraiment envie d'en sortir. Cependant, à bien y réfléchir, je ne trouvais pas grand chose à en dire !
Néanmoins, ces derniers temps on m'a beaucoup demandé si je recommanderais ces trois livres, ce à quoi je répondais systématiquement par l'affirmative. Or, si je conseille ces livres à mon entourage, pourquoi ne vous le recommanderais-je pas ?

Ainsi, je vais aujourd'hui vous parler de la Trilogie des Gemmes de Kerstin Gier : Rouge Rubis (2009), Bleu Saphir (2010) et Vert Emeraude (2010). Deux tomes en une année, je tire mon chapeau ! Comme j'ai pu le répéter à maintes reprises, si vous cherchez une lecture agréable et prenante, sans être pour autant incroyablement singulière, je vous la recommande sans hésiter. Elle a cela d'original qu'elle traite du voyage dans le temps, thème que je n'ai eu que peu l'occasion de rencontrer dans la littérature adolescente/jeune adulte de ces dernières années corrigez-moi si je me trompe. Cependant c'est aussi là qu'est son plus grand défaut ; le voyage dans le temps n'est pas un sujet simple à évoquer, paradoxes temporels et régression indéfinie deviennent ici vos meilleurs ennemis. Je me suis heurtée, au cours de ma lecture, à quelques petites incohérences qui ont fait tourner mon cerveau en boucle, arrivant à la conclusion que l'histoire n'était pas réellement bien ficelée. Il s'agit toutefois de nuancer le propos, le but de cette trilogie n'est certainement pas de fournir un support concret à une réflexion sur l'écoulement du temps, mais seulement de le prendre comme prétexte pour faire un roman destiné aux adolescents. Dans cette mesure, si vous êtes pointilleux, très attaché à la crédibilité d'une histoire, je vous déconseille cette trilogie qui risque de vous contrarier un tant soit peu. En revanche, si votre objectif est de trouver une lecture sympathique qui accompagnera vos journées et soirées pluvieuses, la Trilogie des Gemmes est faite pour vous !

Je me rends compte, après relecture, que je n'ai pas abordé la question des personnages. Ce point était l'un de ceux qui me refroidissaient à l'idée de rédiger un article. Simplement par le fait qu'il n'y a pas grand chose à dire à leur propos. Les héros, à l'image des romans dont ils font partis, bien qu'attachants, ne sont pas extraordinaires. Gwendolyne est l'exemple parfait de la lycéenne un peu soupe-au-lait, et son homolgue masculin, Gideon, est quant à lui le stéréotype du playboy charmeur. Ils sont tous les deux bien loin des personnages intriguants de Christelle DabosSi vous voulez savoir de quoi je parle, c'est par là ! 

Si l'on doit parler de la trilogie de Kerstin Gier, on ne peut éluder son adaptation cinématographique de Felix Fuchssteiner (2013), avec Maria Ehrich et Jannis Niewöhner  dans les rôles principaux. En effet, c'est suite au premier film, Rouge Rubis, en toute originalité, que j'ai décidé de me plonger dans l'univers des livres. Cependant je dois avouer que ces adaptations, et particulièrement le deuxième film, Bleu Emeraude (2014), sont un peu confuses par rapport aux écrits, autant du point de vue des personnages que de la chronologie des évènements. Je n'y ai retrouvé que les ombres des personnages que j'avais pu découvrir dans les écrits de Kerstin Gier et les évènements sont mélangés en un joyeux désordre, voire même inventés pour certains. Si les adaptations libres sont monnaie courante dans l'univers des adaptations cinématographiques, je dois avouer que celle-ci ne se démarque pas par sa qualité. Ils ne me laissent pas un très bon souvenir et je vous recommanderais plus volontiers de lire les livres. 

Je conçois que cette critique ne soit pas des plus élogieuses, c'est bien la raison pour laquelle j'avais l'intention de passer cette lecture sous silence, mais j'espère qu'elle vous aura tout de même donné envie de découvrir l'univers de Kerstin Gier !


N.D.L.R : Merci Heloïse de m'avoir donné envie de rédiger cet article !




vendredi 5 juin 2015

Puisse le sort vous être favorable !

Hunger Games, Suzanne Collins - éditions Pocket Jeunesse.

Condensé :
"Dans un futur sombre, sur les ruines des États-Unis, un jeu télévisé est créé pour contrôler le peuple par la terreur.Douze garçons et douze filles tirés au sort participent à cette sinistre téléréalité, que tout le monde est forcé de regarder en direct. Une seule règle dans l'arène : survivre, à tout prix.Quand sa petite soeur est appelée pour participer aux Hunger Games, Katniss n'hésite pas une seconde. Elle prend sa place, consciente du danger. À seize ans, Katniss a déjà été confrontée plusieurs fois à la mort. Chez elle, survivre est comme une seconde nature..."
Résumé : Pocket Jeunesse.


Mieux vaut tard que jamais, non ?

Trois ans après la sortie du premier volet de la saga Hunger Games, je me suis enfin décidée à lire la trilogie de Suzanne Collins (2008). J'avoue que je ne m'étais pas réellement attardée sur les livres à leur sortie, étant à cette époque, dans ma période "dévorage de classiques" néologie, néologie. Après avoir vu le film, intriguée par le nouveau genre qu'était la dystopie époque lointaine où le genre ne représentait pas la majorité des ventes de romans pour adolescents et curieuse de connaître la suite de ce premier volet j'avais décidé de lire ladite trilogie. Trois ans plus tard, m'y voilà enfin ! 

J'ai réellement apprécié ma lecture, mais quant à décider quelle oeuvre du film ou du roman est ma préférée, la décision devient difficile à prendre. Elle l'est d'autant plus que le film est une adaptation quasi-exacte du roman de Suzanne Collins. Il est cependant un détail qui m'attire plus dans le film : le fait que Katniss paraisse plus âgée que dans le roman. Si j'avais lu ce livre en étant plus jeune cela n'aurait certainement pas posé de problème, mais à ce jour il m'est plutôt difficile de m'identifier à une jeune fille de 16 ans. Le film a cet avantage que Katniss semble avoir quelques années de plus, autant physiquement que par son comportement. Le roman étant écrit à la première personne, les conflits intérieurs qui tiraillent Katniss nous heurtent directement, de même que la fougue qui l'anime. Quelques années plus tôt j'aurais certainement partagé ses émotions, aujourd'hui j'aimerais seulement lui dire de se calmer un peu par moment ! 

Evidemment, comme toujours, le roman est beaucoup plus précis que le film, si l'adaptation est une copie quasi-conforme de l'oeuvre de base, certains éléments que l'on devait deviner dans le film sont bien plus clairement expliqués (je pense notamment à la relation entre Katniss et Peeta). Cependant, cette tendance s'inverse en ce qui concerne les évènements qui se passent au sein des Hunger Games. Dans le film nous pouvons voir les décisions prises par les équipes de tournages ou par les mentors de Katniss et Peeta. Nous n'en avons que les résultats dans le livre. Résultats que le lecteur doit interpréter comme l'héroïne. 

Malgré le petit problème d'identification décrit plus haut, je suis contente de m'être enfin décidée à lire ces romans et je ne le regrette pas. L'histoire est bien construite, crédible et la plume de l'auteur est agréable. Je me doute que depuis toutes ces années je n'ai plus grand monde à convaincre, mais si toutefois il reste des irréductibles réfractaires dans l'assistance, j'espère avoir réussi à vous décider !



dimanche 10 mai 2015

Et si nous épouvantions les créatures de la nuit ?



L'Apprenti Epouvanteur, Joseph Delaney - éditions Bayard Jeunesse.

Résumé :
"Je m'appelle Thomas Ward, et je suis le septième fils d'un septième fils. Grâce à cela je suis capable de voir certaines choses invisibles pour le reste du monde. Un peu avant mon treizième anniversaire, je suis devenu apprenti épouvanteur ; avec mon maître je dois apprendre à protéger les habitants du comté des sorcières, gobelins et spectres. Le travail est très dangereux et ces derniers temps l'obscurité gagne du terrain...
Serais-je capable de lutter contre les forces maléfiques qui menacent le Comté ?"
Résumé : Bayard Jeunesse. 


Je n'ai jamais été attirée par l'épouvante. A part quelques rares exceptions, je fuis films et romans d'épouvante comme la peste. Malgré cette réserve, la saga des Chroniques de la Pierre Ward, de Joseph Delaney, plus connue sous le nom de l'Epouvanteur, me séduisait depuis un petit moment. Prenant mon courage à deux mains et mettant mon appréhension de côté, je me suis lancée dans la lecture du premier tome, L'Apprenti Epouvanteur, paru en 2004.

Sans être un roman d'une qualité transcendante, il s'agit tout de même d'une histoire plaisante et divertissante, dotée d'une écriture parfaitement convenable. Je dois avouer que, sans être craintive, certains moments m'ont réellement mise mal à l'aise et m'ont fait regretter d'avoir commencé un chapitre la nuit ! En revanche ces passages ne sont pas légion et ne font qu'octroyer une aura mystérieuse et un peu de suspense à l'histoire. Je tiens d'hors et déjà à déconseiller ce roman aux personnes les plus sensibles car sans être réellement horrifiantes, certains passages donnent la chair de poule !

Un film adapté de la saga est sorti fin 2014 au cinéma, réalisé par Sergeï Bodrov, avec Ben Barnes et Jeff Bridges en tête d'affiche. Cependant je ne m'y attarderais pas du fait de la trop grande liberté d'adaptation dont a bénéficié l'équipe de réalisation. En effet, à part les personnages et un mince fil conducteur, le film ne possède rien en commun avec l'histoire de Joseph Delaney. Je reconnais, néanmoins, que le choix de Jeff Bridges pour jouer l'Epouvanteur était un coup de génie, il convient, selon moi, à merveille au personnage et je ne peux définitivement plus l'imaginer autrement !

J'ai réellement apprécié ma lecture, il s'agit d'une histoire dans laquelle j'aime me plonger mais je ne sais trop que vous dire de plus, si ce n'est qu'il s'agit d'un roman bien sympathique !



samedi 21 mars 2015

Dégustation de Diamant sur Canapé chez Tiffany.

Petit Déjeuner Chez Tiffany, Truman Capote - éditions Folio.

De quoi s'agit-il ? 
"J'avais été au cinéma, j'étais rentré et je m'étais mis au lit avec un grog au rhum et le dernier Simenon. C'était tellement mon idée d'une soirée confortable que je ne parvenais pas à comprendre le sentiment de malaise qui s'amplifia en moi au point que je pouvais entendre les battements de mon coeur... Le sentiment que l'on m'épiait, que quelqu'un était dans la chambre. Puis il y eut une succession de coups secs sur la vitre, une apparition d'un gris spectral. Je renversai le grog. Il me fallut un certain temps avant que je me décide à ouvrir la fenêtre et à demander à Miss Golightly ce qu'elle voulait."
Résumé :  Folio.


Vous est-il déjà arrivé de relire un livre longtemps après l'avoir découvert et de vous rendre compte qu'il est totalement différent du souvenir qu'il vous avait laissé ?

C'est exactement ce que je viens de vivre avec Petit Déjeuner Chez Tiffany (Breakfast At Tiffany's) de Truman Capote, publié en 1958. Je l'avais lu il y a longtemps bien trop jeune à mon sens et l'idée qu'il me restait des personnages s'est avérée tout à fait différente de celle que j'ai découverte lors de ma relecture. A travers mes yeux émerveillés de petite fille j'admirais Holly Golightly, jeune, indépendante et ravissante, alors que mes yeux de jeune femme me permettent maintenant de me rendre compte de sa fragilité et de son instabilité chronique derrière son détachement apparent. Je comprends aujourd'hui qu'il s'agit d'un personnage bien plus complexe que je n'avais pu le penser auparavant. Son exubérance et son attitude cavalière cachent un passé trouble et de profondes blessures. L'auteur, s'il la montre toujours très entourée, avide de relations humaines et un brin libertine, nous fait tout de même parfaitement ressentir la solitude absolue de laquelle elle ne parvient à s'échapper.

Si Holly Golightly est l'héroïne de la nouvelle, elle l'est à travers les yeux du narrateur. Narrateur qui n'a que peu d'importance dans l'histoire, à tel point qu'il est à peine nommé, si ce n'est par un surnom pendant une bonne partie de l'histoire. Il est un écrivain méconnu, sans aucune considération ni pour lui-même, ni pour son travail. Son rôle est seulement de permettre la découverte du personnage extravagant qu'est Holly.

La nouvelle a été adaptée au cinéma par Blake Edwards (La Panthère Rose, Victor Victoria)quelques années plus tard, en 1961, renommée Diamant sur Canapé (toujours Breakfast At Tiffany's en VO) ; avec dans le rôle principal d'Holly Golightly, Audrey Hepburn. Le long-métrage est en réalité une version édulcorée de l'histoire imaginée par Truman Capote, la transformant en comédie romantique. Cependant, bien que cette transformation radicale ait été opérée, elle garde néanmoins ce petit côté désillusionné propre à l'auteur

Cette nouvelle est, par son écriture fluide et légère, le parfait moyen de se lancer dans la lecture des classiques de la littérature, sans pour autant se jeter à corps perdu dans des ouvrages complexes au nombre outrageant de pages ! Il ne faudra cependant pas vous attendre à un quelconque roman policier ou d'aventure, il s'agit ici d'un roman de vie, marqué par le tragique, suivant le parcours plus ou moins mouvementé des personnages principaux. 

Alors, prêts à vous lancer dans les classiques ?




dimanche 21 décembre 2014

Lorsque le jour décline et que la neige déploie son somptueux manteau blanc...


Les vacances d'hiver ont commencé et apportent avec elles leur lot de temps libres. Temps que tout accroc de la lecture qui se respecte mettra à profit afin de faire diminuer considérablement sa pile de livres à lire ! Cependant, en ce qui me concerne, j'aime beaucoup accorder mes lectures en fonction des saisons ou des fêtes. C'est pour cette raison que j'ai décidé de rédiger une petite sélection de livres et de contes hivernaux à lire maintenant que l'air s'est refroidi et que Noël approche à grands pas. 




Je ne pouvais définitivement pas me résoudre à écrire le titre français en gros caractères... La version originale ayant beaucoup plus de panache. Mais le titre francophone vous sera très utile pour trouver le livre, alors allons-y : Le Grincheux Qui Voulait Gâcher Noël. Voilà voilà. 
Il s'agit ici d'un conte aujourd'hui mondialement connu, du fait de ses adaptations successives, d'abord en dessin animé dans les années 60, puis en film, en 2000. Cette dernière adaptation réalisée par Ron Howard (Appollo 13, Da Vinci Code) et ayant le privilège de s'accorder le charismatique Jim Carrey en tant qu'acteur principal. 
Cette comédie de Noël excentrique se déroule dans une petite ville isolée sur un flocon de neige, dans laquelle toute fête est prétexte au faste et à l'ostentation, et particulièrement Noël. A l'extérieur de cette cité vit une créature, le Grinch, exilée en raison de son manque de conformisme et de son dégoût prononcé pour Noël.  
Avec de petits airs d'Edward Aux Mains d'Argent et une vision de Noël totalement farfelue, cette petite comédie fantastique, déjà bien connue, est un grand classique des fêtes de Noël




De la même manière que le Grinch, le Cantique de Noël en Prose met en scène un personnage haïssant Noël. Ce conte fantomatique a aussi été adapté au cinéma en 2009, et encore une fois, le personnage principal est interprété par Jim Carrey... 
Je pense qu'il y a un message à saisir.
Scrooge, le personnage principal est un vieil homme seul et aigri. Après avoir décliné (plus ou moins poliment) l'invitation de son neveu, lui proposant de fêter le réveillon avec lui, il s'enferme seul chez lui, loin de toutes les célébrations. Au cous de la soirée il recevra la visite peu conventionnelle de son défunt associé, puis, par la suite, de trois fantômes qui l'accompagneront au cours d'un périple singulier. 
Il s'agit d'un conte de Noël spectral et original qui vous hantera durant les fêtes de Noël.




L'allégresse et la gaieté ne sont pas les maîtres mots de ce conte. Il rappelle que Noël n'apporte pas son lot de réjouissances à tout le monde et que lorsque certains célèbrent les fêtes joyeusement et égoïstement, d'autres tentent par tous moyens de sauver ce qui leur reste.
Une petite fille se retrouve à errer seule dans les rues enneigées le jour du Réveillon de Noël, afin de vendre des allumettes. Cependant personne ne lui prête attention, trop occupés qu'ils sont à organiser leurs festins respectifs, l'abandonnant à ses seules allumettes pour lui tenir chaud.
La Petite Fille Aux Allumettes est un conte pour ceux qui n'ont pas peur de se faire un peu de mal avant les fêtes et qui ne veulent pas oublier que le confort n'est pas donné à tout le monde. Il est certes impossible de porter toute la misère du monde sur ses épaules, mais ce n'est cependant pas une raison suffisante pour l'ignorer.






Dans un registre plus réjouissant et contemporain, La Véritable Histoire de Noël nous offre une version alternative du conte de Noël et de l'histoire de son plus grand protagoniste : le Père Noël
Nicolas est un jeune garçon orphelin qui sera pris en charge tour à tour par différentes familles, qu'il quittera chaque année le 25 Décembre. Grandissant, le jeune garçon se passionnera pour la création de jouets et décidera d'en offrir à chaque famille avant de partir.
Le livre, composé de 25 chapitres se présente sous la forme d'un calendrier de l'Avent, dont il faut lire un chapitre chaque soir, jusqu'au jour de Noël. C'est une jolie manière de faire patienter les enfants jusqu'à Noël, en leur construisant progressivement l'histoire de celui qui leur apportera silencieusement leurs cadeaux. 


Mais bien entendu il n'est nulle obligation de s'immerger dans des lectures spécifiques aux fêtes de fin d'années si telle n'est pas votre envie.
Choisissez ce que vous aimez et aimez vos lectures.


Le mot "Noël" a été répété 19 fois.





lundi 8 décembre 2014

Âmes silencieuses pour invasion tranquille.

Les Âmes Vagabondes, Stephenie Meyer - édition JC Lattès.
Résumons : 
"La Terre est envahie. L’humanité est en danger. Nos corps restent les mêmes, mais nos esprits sont contrôlés. Melanie Stryder vient d’être capturée. Elle refuse cependant de laisser place à l’être qui tente de la posséder. Quelque part, caché dans le désert, il y a un homme qu’elle ne peut pas oublier. L’amour pourra-t-il la sauver ?"
Résumé : JC Lattès



Six ans c'est long. Six ans pour lire un livre, c'est encore plus long...
Les Âmes Vagabondes (The Host) est paru en 2008. Une adaptation cinématographique est sortie en 2013. Je dois avouer honteusement, que sans ce film, le roman serait toujours à la même place. Cette réticence était principalement due au nom de l'auteur... Stephenie Meyer. Ce n'est pas tant son écriture qui me posait problème, la trouvant parfaitement convenable, mais surtout la trivialité de ses personnages.



Bien que le film m'ait donné envie de lire le livre, il m'a néanmoins beaucoup déçue. Il est indéniable qu'un livre est souvent plus abouti qu'un film. Mais ici ce n'est pas le problème :  l'Âme du roman a été totalement oubliée. Alors que l'œuvre littéraire s'adresse à un lectorat adulte, le film, lui, est clairement réalisé pour un public adolescent. Dans ce dessein, le film a été édulcoré et toutes les scènes rendant le roman profond et mature ont été supprimées ; mais il s'agit peut-être d'un souci de séduction...


En ce qui concerne le roman, il est parvenu à me faire dépasser mes angoisses... L'écriture autrefois acceptable a laissé place à une plume plus fluide et mature ; et bien que les personnage soient victimes d'une forme singulière de schizophrénie, ils restent néanmoins plus intéressants que Mademoiselle Isabella Swan et sa horde de vampires apprivoisés.
Je fus principalement déçue par la place prédominante de l'histoire d'Amour au lieu du développement de l'invasion extraterrestre, qui aurait pu s'avérer beaucoup plus intéressant. Tellement de pistes pouvaient être explorées et ont pourtant été abandonnées au profit du développement des relations entre les personnages. C'est principalement pour cette raison que j'éprouve quelques difficultés à classer le roman dans le rayon "science-fiction", à mon sens il s'agit plus d'une romance.
Ce que j'ai appelé "schizophrénie" chez les protagonistes est le fait qu'ils changent constamment de comportement. Il est ainsi assez difficile de cerner les personnages et de s'identifier à eux. Ils restent donc des personnages assez distants et superficiels auxquels j'ai, personnellement, eu un peu de mal à m'attacher. A part Ian...



Cependant, malgré ces petites déceptions, Les Âmes Vagabondes reste tout de même un roman que j'ai pris beaucoup de plaisir à lire. La dualité du personnage principal rend l'histoire encore plus originale qu'elle ne l'est déjà. Le combat farouche de Mélanie pour reprendre le contrôle de son corps laisse place à un effacement progressif allant avec la confiance qu’elle accorde petit à petit à l’Âme qui a pris possession de son corps. Cette confiance croissante est bien plus explicitée dans le roman que dans le film et les raisons qui poussent Mélanie à mettre son animosité de côté le sont tout autant.
Un élément précis m'a réellement transportée et envoutée, ce sont les quelques descriptions des planètes visitées par Vagabonde -Âme en possession du corps de Mélanie. Elles apparaissent réellement magnifiques et l'auteur a fait preuve d'un grand talent pour les inventer et les décrire.
Les Âmes sont aussi des êtres que j'ai beaucoup appréciés, notamment grâce à leur grande naïveté et pureté. La critique de l'humanité qu'elles induisent m'a aussi beaucoup plu, ce qui permet au roman d'être plus qu'une simple romance adolescente. L'ouvrage entier est un questionnement sur l'humanité et ses travers, qui peut interpeller le lecteur et le pousser lui-même à s'interroger.



En définitive, bien que certaines critiques puissent être formulées à l'égard du roman de Stephenie Meyer, sa lecture reste néanmoins très agréable. C'est aussi un thème assez différent de ce que l'on a eu l'habitude de voir ces dernières années, ce qui est un atout non négligeable.


 

mercredi 17 septembre 2014

Soyez courageux, honnêtes, désintéressés, intelligents et gentils.

Divergente tomes 1, 2 & 3 - Veronica Roth, édition Nathan.


Je viens d'achever la lecture de la saga Divergente (2011) de Veronica Roth et pour une fois, j'ai préféré attendre d'avoir lu les trois tomes qui la composent avant de vous en parler ici, pour la simple et bonne raison qu'ils sont déjà touts les trois parus et que le dernier clôture la saga. J'ai donc préféré vous faire un seul et unique article sur la saga entier.
Je ne pouvais pas faire un article garanti sans spoiler, car, pour vous dire ce que j'ai à vous dire, je suis obligée de révéler certains éléments. Ce billet sera donc divisé en deux parties : la première sera absolument dénuée de spoiler, pour ceux qui préfèrent tout découvrir par eux-mêmes, et qui pensent que la curiosité est un vilain défaut ; la deuxième, cependant, comportera des éléments des trois livres, pour ceux qui les ont déjà lus, ou pour ceux chez qui la curiosité est plus forte que n'importe quelle autre motivation.




-Première Partie.-


Ma découverte de Divergente n'a rien d'extraordinaire -si tant est que la découverte d'un livre puisse être palpitante et digne d'une découverte archéologique. J'ai simplement vu le film Divergente (2014) il y a quelques mois, et, étant très curieuse par nature, je ne m'imaginais pas attendre la sortie du deuxième film pour connaitre la suite des aventures de Tris. J'ai donc commencé à lire le premier tome -je ne me voyais pas non plus commencer la saga par le deuxième livre. J'ai très largement préféré le livre au film, que je trouve beaucoup moins édulcoré et plus complet, naturellement. Je sais pertinemment qu'un livre en apprend toujours plus qu'un film -et c'est pour cette raison que je préfère très souvent les oeuvres littéraires à leurs adaptations cinématographiques ! Naturellement, ma préférence vis à vis du livre n'est qu'un avis subjectif, j'ai entendu beaucoup d'avis divergents -haha- sur la question.

De manière plus générale, j'ai beaucoup aimé le concept des livres. Bien qu'on puisse remettre en cause leur originalité du fait du nombre croissant de dystopies* que l'on peut voir en ce moment (Uglies (2005), Hunger Games (2008), La Sélection (2012)), je trouve qu'il est parfaitement normal que des romans aient des similitudes au sein d'un même genre littéraire. C'est d'ailleurs ce qui rend la catégorisation possible. 
Dans le même ordre d'idée, j'entends beaucoup de gens accuser Divergente d'être une pâle copie d'Hunger Games ; à part la ressemblance du système de castes/factions -qui soit dit en passant est un concept introduit par George Orwell dans 1984 (paru en 1950)-, je ne trouve aucun caractère commun. En ce qui me concerne j'ai beaucoup aimé l'idée d'une société divisée en factions basées sur le trait de caractère prééminent des individus.
On pourra aussi prétendre que les héroïnes ont toutes les deux un fort tempérament, mais je pense sincèrement qu'un héros de dystopie se doit d'avoir un caractère bien trempé pour survivre et avoir une histoire digne d'être racontée. Imaginez une seconde l'héroïne de Twilight dans un monde post-apocalyptique... le tableau ne serait pas bien joli à voir !


Il s'agit là de tout ce que je puis vous dire sans vous révéler quoi que ce soit de fondamental sur la suite des évènements. Alors maintenant j'invite ceux qui ont peur des révélations à descendre jusqu'à la fin de la deuxième partie.
Je constate qu'il est particulièrement difficile de rédiger un article sur une saga complète, les éléments les plus présents à l'esprit étant les plus récents et donc ceux qu'il ne faut pas révéler...


-Deuxième Partie.-
SPOILER.


Comme je l'ai dit précédemment, Divergente est une saga que j'ai vraiment adorée. Mais il n'empêche que certains points m'ont un peu contrariée et ceux-ci se trouvent principalement dans le troisième tome. J'ai cependant vu beaucoup d'avis négatifs sur le deuxième tome ; avis avec lesquels je ne suis pas souvent d'accord, encore une fois. L'argument principal étant que Tris se morfondait plus qu'autre chose. À cela j'opposerais un argument rationnel : essayez de loger une balle entre les deux yeux de votre meilleur ami -qui est aussi accessoirement le petit ami de votre meilleure amie- et de perdre vos deux parents en un temps record -moins de 12h- et on en reparle après. De plus, je trouve que cet aspect confère à Tris une humanité et un réalisme que l'on trouve rarement dans ce genre de littérature.


Les deux premiers livres sont ceux que j'ai préféré lire, chacun pour leurs particularités. Le premier démarre les aventures de Tris et il est plaisant de la voir évoluer et s'adapter à son nouvel environnement qui est le siège des Audacieux. Le deuxième car, s'il est plus sombre, je le trouve plus intéressant et plus ancré dans la dystopie.


En revanche, si j'ai apprécié le troisième livre pour certains points, il reste tout de même celui qui m'a le plus déçue des trois. Je l'ai trouvé bien plus superficiel que les précédents et je n'ai pas été entièrement convaincue par les évènements qui s'y déroulent.
En ce qui concerne le caractère superficiel, ce qui m'a amenée à penser cela est la rapidité avec laquelle les éléments s'enchainent, sans grande explication, ainsi que la facilité avec laquelle les choses sont faites. Je n'ai pas été très convaincue par Tobias jouant les agents-doubles après la prise de pouvoir des Sans-Faction, ni par l'arrivée des "Loyalistes" dans l'histoire, et encore moins par les évasions successives de Tris et son petit groupe qui m'ont semblé bien trop aisées. 


Pour terminer sur une note plus positive, je reviendrais sur les éléments qui m'ont plu dans ce troisième tome. Notamment le fait que Tobias/Quatre fasse son apparition dans la narration. Cela permet d'avoir son point de vue quant à l'histoire ainsi que de prendre du recul sur le personnage de Tris
L'autre point que j'ai beaucoup apprécié n'est pas réellement ancré dans l'histoire, mais c'est ce que j'imagine être un clin d'oeil de l'auteur à l'oeuvre 1984 de George Orwell -oui encore lui. En effet, dans 1984, Big Brother surveille ce qui se passe au sein de la société par le biais de caméras postées un peu partout dans les villes. Dans le troisième livre, on apprend que les personnes à l'extérieur de la clôture surveillent ce qu'il se passe à l'intérieur grâce à des caméras placées dans la ville. J'ai beaucoup apprécié ce petit clin d'oeil s'il en est un.


Je ne pense pas pouvoir clôturer cette article sans parler de la fin qui a anéanti tant de lecteurs/lectrices. M'étant accidentellement auto-spoilée la fin après avoir lu le premier livre, je n'ai pas été très surprise quand la catastrophe est arrivée. C'est peut-être aussi pour cette raison que je n'ai pas subi de traumatisme psychologique. Naturellement, j'aurais égoïstement aimé une jolie happy end pour Tris et Tobias, mais je respecte aussi ce qu'a voulu faire l'auteur avec son histoire. J'aime lire un livre -ou regarder un film- pour découvrir ce que l'auteur avait en tête, et pas pour y voir ce que j'attends personnellement.


-Fin de la Deuxième Partie.-


Sur ces bonnes et longues paroles, je vous laisse découvrir le résumé. 
Cependant si vous avez cédé à la tentation et lu la partie avec spoiler je ne suis pas sûre que vous en ayez encore besoin...
"Tris vit dans un monde post-apocalyptique où la société est divisée en cinq factions. À 16ans, elle doit choisir son appartenance pour le reste de sa vie. Cas rarissime, son test d'aptitude n'est pas concluant.
Elle est divergente.
Ce secret peut la sauver... 
Ou la tuer. "
Nathan. 

*La dystopie est un genre littéraire, elle est le contraire de l'utopie. Quand l'utopie met en scène un monde idéal dans lequel il ferait bon vivre, la dystopie, elle, nous montre une société noire, pleine de défauts dans laquelle personne ne voudrait sciemment vivre. On oppose l'Utopie (1516) de Thomas More, à 1984 (paru en 1950) de George Orwell, qui sont les deux plus grands exemples de chaque genre.

dimanche 23 mars 2014

Stefan Zweig au cœur de Zubrowska.

The Grand Budapest Hotel - Wes Anderson.
Je ne résiste pas à l’envie de vous parler du dernier film que j’ai vu. Je voulais aller au cinéma, sans pour autant savoir quels films étaient sortis. C’est donc innocemment que je suis partie en quête d’un film. Une affiche avait attiré mon regard par son esthétique et ses couleurs acidulées. Il s’agissait de The Grand Budapest Hotel, sorti en salles le 26 Février 2014. Après avoir lu le résumé et vu la bande-annonce j’étais conquise.
Réalisé par Wes Anderson, le film met en scène quelques grands noms du cinéma contemporain tels que Ralph Fiennes (La Liste de Schindler (Schindler’s List en VO), Les Hauts de Hurlevent (Wuthering Heights en VO)), Jude Law (Stalingrad (Enemy at the gates en VO), Scherlock Holmes) ou encore Adrian Brody (Le Pianiste (The Pianist en VO), Minuit à Paris (Midnight In Paris en VO)) et Edward Norton (L’Illusionniste (The Illusionist en VO), Moonrise Kingdom) . L’histoire se passe en République soviétique, dans la ville imaginaire de Zubrowska, au début du XXe siècle et l’auteur dépeint la mise en place de l’union européenne et le début de la seconde guerre mondiale d’une façon tout à fait légère et loufoque. Tout cela mis en scène en filigrane, derrière l’histoire et l’évolution d’un hôtel, le Grand Budapest Hotel. Wes Anderson s’est inspiré des œuvres de l’auteur autrichien Stefan Zweig (La Confusion des Sentiments ( Verwirrung der Gefühle en VO), Le Joueur d’Echec (Schachnovelle en VO)) afin de réaliser ce film. Ce dernier ayant largement commenté la mise en place de l’Europe, la considérant comme une abomination et un échec pour l’humanité.
Les personnages, s’ils sont caricaturaux n’en sont pas moins fascinants. On découvre ainsi un maître d’hôtel charismatique et séducteur, aux goûts particulièrement fantasques, des femmes aussi vieilles et riches que faibles, ainsi quelques méchants…très méchants. Cependant, on  peut tout de même constater leur évolution et la révélation de leur personnalité au gré des aventures rocambolesques qu’ils traversent.
Outre la signature burlesque du réalisateur qui rend le film particulièrement original et intéressant, il y a le colossal travail visuel qui a été entrepris. Les plans sont de toute beauté et s’allient parfaitement avec le scénario ; chaque plan est à lui-même un chef-d’œuvre à part entière : les tons vifs sont équilibrés par l’atmosphère et les couleurs poudrées qui dominent la majeure partie des plans. De plus, les poses et les déplacements des acteurs ont su être mis en valeur avec brio.
Et maintenant, le résumé tant attendu :
« Le film retrace les aventures de Gustave H, l’homme aux clés d’or d’un célèbre hôtel européen de l’entre-deux-guerres et du garçon d’étage Zéro Moustafa, son allié le plus fidèle.La recherche d’un tableau volé, œuvre inestimable datant de la Renaissance et un conflit autour d’un important héritage familial forment la trame de cette histoire au cœur de la vieille Europe en pleine mutation. »
Résumé : Allociné.fr
Et la bande-annonce :


Love. Kihn.

dimanche 23 février 2014

Science-fiction et réflexion philosophique.

Il Était Temps - Richard Curtis.
Aujourd’hui je vais déroger à la règle que j’ai moi-même établie et je ne vais pas vous parler d’une de mes lectures, mais d’un film. Ce film m’a tellement plu que je n’ai pas pu résister à l’envie de vous en parler ici. Il s’agit de Il Etait Temps (About Time en VO), de Richard Curtis, sorti dans les salles obscures françaises le 6 Novembre 2013. Le réalisateur est connu pour de nombreux films, comme Love Actually, Coup de Foudre à Notting Hill (Notting Hill en VO) ou encore Le Journal de Bridget Jones (Bridget Jones’ Diary en VO). Les rôles principaux sont tenus par Bill Nighy (Good Morning England ; Underworld), Rachel McAdams (Sherlock Holmes ; N’Oublie Jamais (The Notebook en VO)), et Domhnall Gleeson (Harry Potter 6 & 7 ; Anna Karenine).

Ce film raconte l’histoire d’un jeune anglais de 21ans, Tim, qui apprend par son Père que les hommes de sa famille ont la possibilité de voyager dans le passé. Il ne peut cependant voyager que dans sa propre vie, comme le dit le Père du héros, s’il voulait remonter dans le temps pour aller tuer Hitler, il ne le pourrait pas. Ils ne peuvent que se rendre à des moments qu’ils ont déjà vécu.

 Si, voyant le résumé, on s’attend plus à un film de science-fiction, à la Retour Vers Le Futur (Back To The Future en VO) , la bande-annonce, elle, nous dévoile un film plutôt léger, dans lequel le voyage dans le temps est vu plus comme une méditation sur la vie que comme un superpouvoir. C’est un film que j’ai trouvé particulièrement touchant, par sa simplicité et sa légèreté. Richard Curtis a su allier judicieusement humour, émotion et réflexion ; de plus, les acteurs sont tous excellents et parfaits chacun dans leur rôle.

Maintenant, ce n’est pas parce qu’il s’agit d’un film que je vais abandonner l’habituel résumé. En espérant que cela vous plaise :
« À l’âge de 21 ans, Tim Lake découvre qu’il a la capacité de voyager dans le temps... Lors de la nuit d’un énième nouvel an particulièrement raté, le père de Tim apprend à son fils que depuis des générations tous les hommes de la famille maîtrisent le voyage intertemporel. Tim ne peut changer l’histoire, mais a le pouvoir d’interférer dans le cours de sa propre existence, qu’elle soit passée ou à venir... Il décide donc de rendre sa vie meilleure... en se trouvant une amoureuse. Malheureusement les choses s’avèrent plus compliquées que prévu. Tim quitte les côtes de la Cornouailles pour faire un stage de droit à Londres et rencontre la belle et fragile Mary. Alors qu’ils tombent amoureux l’un de l’autre, un voyage temporel malencontreux va effacer cette rencontre. C’est ainsi qu’au fil de ses innombrables voyages temporels il n’a de cesse de ruser avec le destin afin de la rencontrer pour la première fois, encore et encore, jusqu’à ce qu’il arrive à gagner son coeur. Tim se sert alors de son pouvoir afin de créer les conditions idéales pour la demande en mariage parfaite, pour sauver la cérémonie à venir du discours catastrophique du pire des garçons d’honneur imaginable mais aussi pour épargner à son meilleur ami un désastre professionnel. Mais alors que le cours de sa vie inhabituelle se déroule, Tim découvre que ce don exceptionnel ne lui épargne pas la peine et les chagrins qui sont communs à n’importe quelle autre famille partout ailleurs. »
Résumé : Allociné.fr
Et la bande-annonce :
Love. Kihn.

dimanche 26 janvier 2014

Quand Jamie rencontre Lily.

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La Cité des Ténèbres Tome 1 - Cassandra Clare ; édition Pocket Jeunesse.
 Comment ne pas parler de la saga La Cité des Ténèbres (The Mortal Intsuments en VO), écrite par Cassandra Clare, alors qu’un film est près de sortir en salles ?
Dans la lignée des nouveaux romans fantastiques, mettant en scène loups-garous, vampires et autres créatures oniriques, cette saga ravira sans aucun doute les fans du genre.
J’ai découvert le premier tome il y a un peu moins d’un an de cela, après avoir entendu parler du film à venir ; intriguée par l’histoire je me suis empressée de me le procurer. Résultat, je l’avais lu en quelques jours et friande de connaître la suite, je m’étais jetée dessus dans la foulée. Finalement j’avais dévoré les quatre Tomes déjà parus en quelques semaines.
L’histoire, passionnante et pleine de rebondissements, ainsi que les personnages, plein de vie et de réalisme ; sont capables de vous maintenir éveillés des heures ; reportant de page en page le moment de refermer le livre.
Quant au film, réalisé par Harald Zwart, il mettra au premier plan Lily Collins, dans le rôle de l’héroïne, Clarissa Fray ; ainsi que Jamie Campbell Bower, en tant que Jace Wayland. Le film sortira en Août aux Etats-Unis, mais quant à nous, pauvres français que nous sommes, il nous faudra patienter jusqu’au mois d'Octobre 2013 pour pouvoir goûter au charme magique de La Cité des Ténèbres. 
Description en est faite, place maintenant au résumé.
"Clary n'en croit pas ses yeux. Elle vient de voir le plus beau garçon de la soirée commettre un meurtre. Et détail terrifiant : le corps de la victime a disparu d'un seul coup ! 
Mais le pire reste à venir... Sa mère a été kidnappée par d'étranges créatures et l'appartement est complètement dévasté. 
Sans le savoir, Clary a pénétré dans une guerre invisible entre d'antiques forces démoniaques et la société secrète des chasseurs d'ombres... Une guerre dans laquelle elle a un rôle fatal à jouer."
Résumé : Amazon.fr 
Love. Kihn.